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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 14:24

Témoignage de Gwena :

"Samedi, après avoir  marché des Km dans Paris pour essayer d'oublier les images de la veille au soir, j'ai fini par monter dans un bus. A côté de moi est venue s'asseoir une petite dame, plus toute jeune, avec son caddie. Voilée. Elle s'est tournée vers moi d'un air las et a dit : "C'est trste, c'est triste..."

On a commensé à parler. Elle était de Tunis. Je lui ai dit ce que j'avais vu la veille. Puis elle m'a pris le bras et m'a dit : "c'est pas ça l'Islam. Le Prophète, il n'a jamais demandé çà!"

Nous nous sommes quittées quelques arrêts plus tard, en nous prenant par les épaules avec chaleur..."

 

       Le 7 septembre 2015, une veillée de prière pour la paix en Syrie a eu lieu. Cette initiative du pape François a été largement relayé en France et dans notre diocèse. Suite aux évenements du vendredi 13 novembre 2015, notre curé, le père Philippe Gros, a repris le texte pour un moment de prière pour la paix dans notre paroisse.

 

Homélie du pape François à loccasion de cette veillée de prière

       "Dieu vit que cela était bon" (Gn 1, 12.18.21.25). Le récit biblique du début de l'histoire du monde et de l'humanité nous parle de Dieu qui regarde la création, la contemple presque, et répète : cela est bon. Chers frères e soeurs, cela nous fait entrer dans le coeur de Dieu et, de l'intime de Dieu, nous recevons son message.

      Nous pouvons nous demander : quelle signification a ce message? Que me dit ce message à moi, à nous tous?

 

       1/ Il nous dit simplement que dans le coeur et dans la pensée de Dieu, notre monde est la "maison de l'harmonie et de la paix", et est le lieu où tous peuvent trouver leur place et se sentir "chez soi", parce que cela est "bon". Tout le créé forme un ensemble harmonieux, bon, mais surtout les humains, faits à l'image et à la ressemblance de Dieu, sont une unique famille, dans laqelle les relations sont marquées par une fraternité réelle non seulement proclamée en paroles : l'un et l'autre sont le frère et la soeur à aimer, et la relation avec le Dieu qui est amour, fidélité, bonté se reflète sur toutes les relations entre les êtres humains et apporte l'harmonie à la création tout entière. Le monde de Dieu est un monde dans lequel chacun se sent responsable de l'autre, du bien de l'autre. Ce soir, dans le réflexion, dans le jeûne, dans le prière chacun de nous, tous nous pensons au fond de nous-mêmes : ne serait-ce pas peut-être ce monde que nous désirons? Ne serait-ce pas peut-être ce monde que que tous nous portons dans le coeur? Le monde que nous voulons, n'est-il pas peut-être un monde d'harmonie et de paix, en nous-mêmes, dans les rapports avec les autres, dans les familles, dans les villes, dans et entre les nations? Et la vraie liberté dans le choix des chemins à parcourir en ce monde, n'est-elle pas peut-être celle qui est orientée vers le bien de tous et qui est guidée par l'amour?

 

       2/ Mais, demandons-nous maintenant : est-ce cela le monde dans lequel nous vivons? Le créé conserve sa beauté qui nous remplit d'émerveillement, reste une oeuvre bonne. Mais il y a aussi "la violence, la division, le conflit, la geurre". Cela arrive quand l'homme, sommet de la création, abandonne le regard sur l'horzon de la beauté et de la bonté, et se renferme dans son égïsme.

      Quand 'homme pense seulement à lui-même, à ses propres intérêts, et se place au contre, quand il se laisse séduire par les idoles de la domination et du pouvoir, quand il se met à la place de Dieu, alors il abîme toutes les relations, il ruine tout; et il ouvre la porte à la violence, à l'indifférence, au conflit. C'est ecxactement ce que veut nous faire comprendre le passage de la Genèse qui raconte le péch de l'être humain :: l'homme entre en conflit avec lui-m^)eme, s'aperçoit qu'il est nu et se cache parce qu'il a peur (Gn 3,10), il a peur du regatrd de Dieu; il accuse la femme, celle qui est chair de sa chair (v.12); il rompt l'harmonie avec le créé, arrive à lever la main contre le frère pour le tuer. Pouvons-nous dire que l'harmonie est devenue "dis-harmonie"? Non, la "dis-hamronie" n'existe pas; où il y l'harmonie, où on tombe dans le chaos où il y a violence, querelle, conflit, peur...

      C'est justement dans ce chaos que Dieu demande à la conscience de l'homme : "Où est Abel ton frère?" et Caïn répond : "Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère?" -v.9). Cette question nous est aussi adressée et il serait bien que nous nous demandions : Suis-je le gardien de mon frère? Oui, tu est le gardien de ton frère! Etre une personne humaine signifie être gardiens les uns des autres! Et au contraire, quznd se rompt l'hamonie, suit une métamorthose : le drère à garder et à aimer devient l'adversaire à combattre, à supprimer. Que de violence naît à ce moment, que de conflits, que de guerres ont marqu' notre histoire! Il suffit de voir la souffrance de tant de frères et soeurs. Il ne s'agit pas de quelque chose de conjonctutureln mais c'est la vérité : dans chaque vilence et dans chaque guerre, nous faisons renaître Caïn. Nous tous! Et aujourd'hui aussi, nous continuons cette histoire de conflit entre frères, aujourd'hui aussi, nous levons la main contre celui qui est notre frère; et cette attitude continue; nous avons perfectionné nos armes, notre cvonscience s'est enfotrmie, nous avons rendu plus subtiles nos raisons pour nous jsutifier. Comme si c'était une chpose normalen, nous continjuons à semer destruction, douleur, mort! La violence, la guerre apportent seulement la mort, parlent demort! La violence et la guerre ont le langage de la mort!

      Après le chaos du Délug", ilcessa d epleuvoir : on vit l'arc-en-ciel et la colombe apporta un rameu d'olivier. Je pense aussi aujourd'hui à cet olivier, représentant les divers religions, que nous avons plant à Buenos Aires, sur le "Piazza de Moyo" ern 2000, en demandant qu'il n'y ait plus de chaos, en demandant qu('il n'y ait plus de gerre, en demandant la paix.

 

      3/ A ce point, je me demande : est-il possible de parcourir une autre voie? Pouvons-nous sortir de cette spirale de douleur et de mort? Pouvons-nous apprendre de nouveau à marcher et à parcourir les chemins de la paix? En invoquant l'aide de Dieu, sous le regatrd maternel de la Vierge Salus populis romani, Reine de la paix, je veux rpoundre : oui, c'est possible à tous! Ce soir, je voudrais que de toutes les parties de la terre nous criions ;: oui, c'st possible à tous! Ou mieux, je voudrais que chacun de vous, du plus petit au plus grand, jusqu'à cux qui sont appelés à gouverner les Nations, réponde : Oui, nous le voulons! Ma foio chrétienne me pousse à regarder la Croix. Comme je voudrais que pendant un moment tous les hommpes et toutes les femmmes de bonne volonté regardent vers la croix! On peut y lire la réponse de Dieu : là, à la violence, à la mort, on ne répond pas par le langage de la mort. Dans le silence de la Croix, se tait le bruit des armes et parle le langage de la réconcviliation, du pardon, du dialogue, de la paix. Je voudrais demander au Seigneur, ce' soir, que nous, chrétiens, frères des autres religions, chaque homme et chaque femme de bonne volonté crie avec force : la violence et la guerre ne sont jamais la voie de la paix! Que chacun s'applique à regarder au fond de sa conscience eet écoute cette parole qu'elle fdit : sors de tes intérêts qui atrophient le coeur, dépasse l'indifférence envers l'autre qui rend le coeur insensible, vaincs tes raisons de mort et ouvre-toi au dialogue, àç la réonciliation : regarde la douleur de ton frère et n'ajoute pas une autre douleur, arrête ta main, reconstruis l'harmonie qui s'est brisée; et cela non par le conflit, mais par la rencontre! Que se taisent les armes! La guerre marque toujours l'échec de la paix, elle est toujours une défaite pur l'humanit.Encore une fois, les paroles de Paul VI résonnent : "plus les uns contre les autres, plus jamais!... Jamais plus la guerre, jamais plus la guerre!" (Discours aux Nations Unies, 4 octobre 1965 : AAS 57 (1965), 881). "La paix s'affermit seulement par la paix, celle qui n'est pas séparable des exigences de la justice, mais qui est alimente par le sacrifice de soi, par la clémence, par la miséricorde, par la charité" (Message pour la Journée Mondiale de la Paix 1976 AAS 67 (1975), 671). Pardon, dialogue, réconcialiation sont les paroles de la paix l dans la bien-aimée Nation syrienne, au Moyebn-Orient, partout dans le moçnde! Prions pour la réconciliation et pour la paix, travailllons pour la réconciliation et pour la paix, et devenons tous, dans tous les milieux, des hommes et des femmes de réconciliation et de paix! Amen.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 07:09

 

 

       Chers Frères et soeurs, je voudrais me faire aujourd'hui l'interprète du cri qui monte de toutes les parties de la terre, de tous les peuples, du coeur de chacun, de l'unique grande famille qu'est l'humanité, avec une angoisse croissante : c'est le cri de la paix! Et le cri qui dit avec force : Nous voulons un monde de paix, nous voulons être des hommes et des femmes de paix, nous voulons que dans notre société déchirée par les divisions et les conflits, explose la paix; plus jamais la guerre! Plus jamais la guerre! La paix est un don éminemment précieux, qui doit être promu et préservé.

       Je vis avec une particulière souffrance et préoccupation les nombreuses situations de conflit qu'il y a sur notre terre, mais, ces jours-ci, mon coeur est profondément blessé par ce qui se passe en Syrie et angoissé par les développements dramatiques qui s'annoncent.

       J'adresse un appel fort pour la paix, un appel qui naît du plus profond de moi-même! Que de souffrance, que de destruction, que de douleur a provoqué et provoque l'usage des armes dans ce Pays affligé, particulièrement parmi les populations civiles et sans défense! Pensons : Que d'enfants ne pourront pas voir la lumière de l'avenir! Avec une fermeté particulière je condamne l'usage des armes chimiques! Je vous dis que j'ai encore fixées dans mon esprit et dans mon coeur les terribles images de ces derniers jours! Sur nos actions il y a un jugement de Dieu et aussi un jugement de l'histoire, auxquels on ne peut pas échapper! Ce n'est jamais l'usage de la violence qui conduit à la paix. La guerre appelle la guerre, la violence appelle la violence!

       De toutes mes forces, je demande aux parties en conflit d'écouter la voix de leur conscience, de ne pas s'enfermer dans leurs propres intérêts, mais de regarder l'autre comme un frère et d'entreprendre courageusement et résolument le chemin de la rencontre et de la négociation, en dépassant les oppositions aveugles. Avec la même fermeté, j'exhorte aussi la Communauté internationale à fournir tout effort pour promouvoir, sans délai ultérieur, des initiatives claires fondées sur le dialogue et la négociation pour la paix dans cette Nation, pour le bien de tout le peuple syrien.

       Qu'aucun effort ne soit épargné pour garantir une assistance humanitaire à ceux qui sont touché par ce terrible conflit, particulièrement aux réfugiés dans ce Pays et aux nombreux réfugiés dans les pays voisins. Que soit garantie aux agents humanitaires engagés à alléger les souffrances de la population, la possiblité de prêter l'aide nécessaire.

       Que pouvons-nous faire pour la paix dans le monde? Comme le disait le Pape Jean XXIII : A tous incombe la tâche de rétablir les rapports de la vie en société sur les bases de la justice et de l'amour (Pacem in terris, 11 avril 1963 : AAS, pp.301-302). Qu'une chaîne d'engagement pour la paix unisse tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté! C'est une forte et pressante invitation que j'adresse à toute l'Eglise catholique, mais que j'étends à tous les chrétiens d'autres Confessions, aux hommes et aux femmes de chaque Religion, ainsi qu'à ces frères et soeurs qui ne croient pas : la paix est un bien qui dépasse toute barrière, parce qu'elle est un bien de toute l'humanité.

       Je le répète à haute voix : ce n'est pas la culture de l'affrontement, la culture du conflit qui construit la vie collecive dans un peuple et entre les peuples, mais celle-ci : la culture de la rencontre, la culture du dialogue : c'est l'unique voie pour la paix. Que le cri de la paix s'élève pour arriver au coeur de tous et que tous déposent les armes et se laissent guider par le souffle de la paix.

       Voilà pourquoi, frères et soeurs, j'ai décidé d'organiser pour toute l'Eglise, le samedi 7 septembre  prochain, veille de la célébration de la Nativité de Marie, Reine de la Paix, une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient, et dans le monde entier, et j'invite aussi à s'unir à cette initiative, par la manière qu'ils retiendront la plus opportune, les frères chrétiens non catholiques, les adeptes des autres religions, ainsi que les hommes de bonne volonté.

       Le 7 septembre, sur la Place Saint-Pierre, ici, de 19h00 à 24h00, nous nous réunirons en prière et dans un esprit de pénitence pour invoquer de Dieu ce grand don pour la bien-aimée Nation syrienne et pour toutes les situations de conflit et de violence dans le monde. L'humanité a besoin de voir des gestes de paix et d'entendre des paroles d'espérance et de paix! Je demande à toutes les Eglises particulières qui, outre le fait de vivre cette journée de jeûne, d'organiser des actions liturgiques à cette intention.

       A Marie, nous demandons de nous aider à répondre à la violence, au conflit et à la guerre, par le force du dialogue, de la réconciliation et de l'amour. Elle est mère : qu'elle nous aide à retrouver la paix; nous sommes tous ses enfants! Aide-nous, Marie, à dépasser ce moment difficile et à nous engager à construire chaque jour et dans tous les domaines une culture authentique de la rencontre et de la paix. Marie, Reine de la paix,  prie pour nous!

 

 

 

 

 

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 15:00

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Pour une Eglise

 

Qui va de l'avant

"Nous pouvons édifier de nombreuses choses, mais si nous ne confessons pas Jésus Christ, cela ne va pas. Nous deviendrons une ONG humanitaire, mais non l'Eglise, Epouse du Seigneur. Quand on ne marche pas, on s'arrête."

 

Pauvre, pour les pauvres

"François d'Assise... C'est l'homme qui nous donne cet esprit de paix, l'homme pauvre... Ah, comme je voudrais une Eglise pauvre et pour les pauvres!"

 

Ancrée dans le Christ

"Quand on ne confesse pas Jésus Christ me vient la phrase de Léon Bloy : "Celui qui ne prie pas le Seigneur, prie le diable". Quand on ne confesse pas Jésus Christ, on confesse la mondanité du diable, la mondanité du démon. Quand nous confessons un Christ sans croix, nous ne sommes pas disciples du Seigneur"

 

Qui a le sens de Dieu

"Pourquoi la Croix? Parce que Jésus prend sur lui le mal, la saleté, le péché du monde, et aussi notre péché, de nous tous, et il le lave, il le lave avec son sang, avec la miséricorde, avec l'amour de Dieu. Quand nous confessons un Christ sans croix, nous ne sommes pas disciples du Seigneur"

 

Miséricordieuse, qui pardonne

"Le Seigneur ne se fatigue jamais de pardonner : jamais! C'est nous qui nous fatiguons de lui demander pardon. Et demandons la grâce de ne pas nous fatiguer de demander pardon, parce que lui ne se fatigue jamais de pardonner."

 

Qui sorte des sacristies

"Suivre, accompagner le Christ, demeurer avec Lui exige de "sortir", sortir. Sortir de soi, de sa manière fatiguée et habituée de vivre la foi, de la tentation de s'enfermer dans ses propres schémas qui finissent par fermer l'horizon de l'action créative de Dieu."

 

Ait le souci de l'écologie

"Nous sommes "gardiens" de la création, du dessein de Dieu inscrit dans la nature, gardiens de l'autre, de l'environnement."

 

Respectueuse des non-croyants

"Je vous avais dit que je vous aurais donné de grand coeur ma bénédiction. Etant donné que beaucoup d'entre vous n'appartiennent pas à l'Eglise catholique, d'autres ne sont pas croyants, j'adresse de tout coeur cette bénédiction, en silence, à chacun de vous, respectant la conscience de chacun, mais sachant que chacun de vous est enfant de Dieu. Que Dieu vous bénisse."

 

 

Pour un pape

 

Evêque de Rome et serviteur

"Et maintenant, je voudrais donner la bénédiction, mais auparavant, auparavant, je vous demande une faveur : avant que l'Evêque bénisse le peuple, je vous demande de prier le Seigneur afin qu'Il me bénisse : la prière du peuple, demandant la Bénédiction pour son Evêque. Faisons cette prière en silence de vous tous sur moi."

 

Non de pouvoir mais de service

"N'oublions jamais que le vrai pouvoir est le service et que le pape aussi pour exercer le pouvoir doit entrer toujours plus dans ce service qui a son sommet lumineux sur la Croix."  

  

Son style de gouvernement

"Joseph est "gardien", parce qu'il sait écouter Dieu, il se laisse guider par Sa Volonté, et justement pour cela il est encore plus sensible aux personnes qui lui sont confiées, il sait lire avec réalisme les évènements, il est attentif à ce qui l'entoure et il sait prendre les décisions les plus sages."

 

Pour les prêtres

 

Rayonnants

"On reconnaît un bon prêtre à sa façon d'oindre son peuple; c'est une preuve claire. Quand nos fidèles reçoivent une huile de joie, on s'en rend compte : lorsqu'ils sortent de la messe avec le visage de ceux qui ont reçu une bonne nouvelle."

 

Ni intégriste, ni progressistes, christiques

"Il y a des prêtres tristes, et convertis en collectionneurs d'antiquités ou de nouveautés, au lieu d'être des pasteurs pénétrés de "l'odeur de leurs brebis". Cela, je vous le demande : soyez des pasteurs avec "l'odeur de leurs brebis", que celle-ci se sente; au lieu d'être des pasteurs au milieu de leur propre troupeau, et pêcheurs d'hommes."

 

Pour les catholiques

 

Joyeux

"Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l'être! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement!"

 

Qu'ils n'aient pas peur

"Nous ne devons pas avoir peur de la bonté, et même pas non plus de la tendresse."

"Ne cédons pas au pessimisme ou à l'amertume que le diable nous offre chaque jour." 

 

Une nouvelle jeunesse de coeur

"Nous devons vivre la foi avec un coeur jeune, toujours : un coeur jeune, même à 70 ou 80 ans! Coeur jeune! Avec le Christ, le coeur ne vieillit jamais!"

 

Qu'ils redécouvrent Dieu

"Dieu n'a pas attendu que nous allions vers Lui, mais c'est lui qui s'est bougé vers nous, sans calcul, sans mesure. Dieu est comme cela : Lui fait toujours le premier pas."

 

Qu'ils se tournent vers les autres

"Nous devons nous bouger vers nos frères et soeurs, et surtout vers ceux qui sont les plus éloignés, ceux qui sont oubliés, ceux qui ont besoin de compréhension, de consolation, d'aide. C'est en respectant les hommes qu'on s'approche de Dieu"

 

Qu'ils soient tous unis

"C'est l'Esprit Saint qui fait l'unité dans la différence. L'unité n'est pas celle de l'égalité, mais celle de l'harmonie". 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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