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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 08:13

 

            "Le sacrement du Mariage est le second et dernier des sacrements de vie. L'alliance matrimoniale, par laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu'à la génération et à l'éducation des enfants, a été élevée entre baptisés par le Christ Seigneur à la dignité de sacrement." (Catéchisme de l'Eglise catholique)

 

Les mains

La Virginité avant le mariage

            Je ne saurai trop vous encourager, mesdemoiselles, à garder précieusement cette virginité en vue de l'offrande de votre vie, soit dans le mariage, soit dans la consécration à Dieu. J'ai bien conscience en vous disant cela d'être en décalage complet avec notre société. Nous ne sommes pas nombreux à vous tenir ce langage... Mais j'ai précisément été appelé comme prêtre pour faire entendre autre chose que ce que le monde fait entendre. Oui, la virginité a du sens.

            Et vous, mes "damoiseaux" (on manque d'un mot pour désigner les jeunes garçons), je vous invite à garder votre virginité en respectant la virginité de la femme. Votre virginité est abritée dans le corps de la femme. Car cette virginité dit le sens de la relation, et à Dieu, et entre nous.

                                                  Père Emmanuel Schwab

 

Le mystère de mariage

            Par votre vie, témoignez autour de vous de l'originalité, de la singularité du mariage chrétien que si peu de gens, et même si peu de chrétiens comprennent, le réduisant à un mariage civil saupoudré de quelques rites religieux. Vous êtes chargés de révéler la sacramentalité, la signification du mariage dans toute la richesse de son mystère.

            Le mariage est le symbole du don que le Christ fait de sa vie pour l'Eglise, il signifie l'alliance de Dieu avec son peuple. Ce thème mystique peut paraître à certains inaccessible, voir irréel. Il demeure pourtant le fond même du mariage chrétien où des époux croyants, par leur vie commune, annoncent prophétiquement la création nouvelle où seront parfaitement conjuguées l'intimité et l'universalité de l'amour, sans que la première perde de sa profondeur, ni la seconde de son extension.

            Ce sacrement est grand, disait saint Paul (Ep 5,32). Oui, très grand. Avec la grâce de Dieu, il faut avoir le courage de se hisser à ce haut niveau de réalités spirituelles. Sinon, on ne comprend rien au mariage proprement chrétien. Sans doute, le christianisme n'est pas une religion de héros ou d'élite ; il est cependant une religion de saints, une religion du sel et du levain.

                                               Cardinal Roger Etchegaray

 

L'amour ne doit par mourir

            L'amour ne doit par mourir. Tout mariage porte un voeu d'éternité. L' "unité du Saint Esprit", à quelque niveau qu'elle se situe, ne peut-être une passade. Elle est, de sa nature, don total : tout mon être, toute ma vie, donc "tout jour" que j'aurais à vivre. Comme l'homme est un être de durée, une flèche vers l'avenir, son don total est forcément une promesse de fidélité pour demain, pour "tout jour".

            Mais fidélité n'est rien si elle n'est pas fidélité à une personne, et donc amour vivant pour quelqu'un. Elle n'est rien si elle n'est que référence statique à un contrat, au lieu d'être invention quotidienne d'une histoire d'amour. Elle n'est rien si elle n'est que permanence d'une chaîne, au lieu d'être dynamisme d'un don et, s'il le faut, d'un pardon. Dieu est Amour, Amour inconditionnel. Fils ou fille de Dieu, je ne suis pas vraiment moi-même si je ne suis pas amour inconditionnel, comme mon Père Dieu, comme mon frère Jésus Christ.

            C'es pourquoi l'amour des époux ne peut s'exprimer en termes de droits et de devoirs. Accompli comme un devoir, l'amour dans le mariage n'est plus "accompli" et les droits du conjoint sont bafoués. Le droit premier de la femme ou du mari, c'est de recevoir tellement plus que des droits!... Dans l' "unité du Saint Esprit", il ne peut y avoir des normes à l'amour. "La mesure d'aimer, c'est d'aimer sans mesure", a-t-on dit. L'amour normal, c'est l'amour fou. "Je vis, non plus moi, c'est ma femme, mon mari qui vit en moi."

                                                  Théophile Rey-Mermet

 

 Le Plaisir

            Oui, le plaisir ! Il nous est souvent apparu comme défendu. On dirait que le plaisir est indéniablement lié au péché. Et pourtant, mes sentiments sont des états d’âme qui ont besoin d’être extériorisés pour vivre. Mes émotions extériorisent mes sentiments. Le plaisir est une émotion qui révèle mon état d’âme, mes sentiments.  

            Attention ! Ce n’est pas le plaisir qui est mauvais. Le plaisir est nécessaire à ma vie. "Je le fais parce que ça me fait plaisir" disons-nous souvent. Si le plaisir que je vis dans l’instantanéité contredit mes sentiments intimes, je vis dans la fausseté. Et c’est là que le plaisir mérite d’être questionné. Si  le plaisir m’amène à dévier de mes choix fondamentaux, c’est là que j’erre à cause du plaisir.  

            Oui, j’ai  bien compris, je dois aimer Dieu de toutes mes forces, de tout mon cœur. Aimer Dieu de tout son cœur, c’est aussi aimer Dieu dans le plaisir. Le plaisir qui détend, qui fait remonter mes espaces d’enfance parce qu’il laisse place au jeu, qui invite parce qu’il exerce une attirance. Mais s’il contredit mes sentiments, il me plonge dans le mensonge.  

            Le plaisir sexuel est bon. Il doit manifester la joie des rencontres, la joie des intimités entre deux êtres. Mais s’il n’est recherché que pour lui-même, il campe les êtres dans la plénitude de l’instant et déçoit en n’extériorisant que des sentiments de tristesse.  

            Le plaisir est un langage qui doit être vécu par « une tête, « un cœur » et « un corps ». Le plaisir me permet de dire à l’autre l’intensité de mon amour. Il nourrit mon sens des responsabilités. Il donne de la saveur à la vie. Le plaisir qui n’est pas habité par un sentiment vrai conduit à la déception parce qu’il me projette hors du réel.  

            L’être doit vivre au niveau des sentiments. Ses émotions doivent révéler ses sentiments. Si un être ne vit qu’au niveau de ses émotions, ne parlons plus de fidélité. Toutes les expériences émotives ne sont que des feux de paille. Vivre des expériences uniquement pour le plaisir comble un moment ponctuel d’une vie, fausse les vraies pistes de la liberté, fait se contenter d’un

bonheur court terme.  

            Si le feu du plaisir s’éteint, un être habitué à vivre au niveau du plaisir perd sa raison de vivre. Quand l’émotion ne s’allume plus, il n’a plus de raison de poursuivre son projet. Quand le plaisir révèle la réalité des sentiments, même s’il s’affadit parfois, les liens qui unissent deux êtres gardent encore leur raison d’être.  

            Oui, tu aimeras avec ton corps, toujours en vue d’établir une relation vraie avec une personne que tu aimes et tu porteras des fruits qui ébranleront tout ton être. Le plaisir sera au cœur de ta vie et "l’œuvre de chair" chantera ta fidélité. Et ton amour avec Dieu inventera la vie.

                                                                                                     René Pageau, c.s.v.

 

            Dieu nous fait découvrir et vivre  dans le mariage  le désir de faire le bonheur de quelqu'un, désir 100 fois plus fort que celui de mon propre bonheur. L'exercice de ma liberté dans le mariage, c'est de choisir de me mettre au service de l'épanouissement de celle ou celui que j'aime.

                                                              Un anonyme du XXe siècle.

  

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:40

 

              "Le sacrement de l'Ordre est le premier des sacrements pour la vie. L'Ordre est le sacrement auquel la mission confiée par le Christ à ses apôtres continue à être exercée dans l'Eglise jusqu'à la fin des temps : il est donc le sacrement du ministère apostolique. Il comporte trois degrés : l'épiscopat, le presbytérat et le diaconat." (Catéchisme de l'Eglise catholique)

 

Ph Gros ordination

Merci aux prêtres  

             Si nous n'avions pas le sacrement de l'Ordre, nous n'aurions pas notre Seigneur. Qui est-ce qui l'a mis là, dans ce tabernacle? C'est le prêtre. Qui est-ce qui a reçu votre âme à son entrée dans la vie? Le prêtre. Qui la nourrit pour lui donner la force de faire son pèlerinage? Le prêtre. Qui la préparera à paraître devant Dieu, en lavant cette âme pour la dernière fois dans le sang de Jésus Christ? le prêtre, toujours le prêtre. Et si cette âme vient à mourir, qui la ressuscitera? Qui lui rendra le calme et la paix? Encore le prêtre. Vous ne pouvez pas vous rappeler un seul bienfait de Dieu sans rencontrer, à côté de ce souvenir, l'image du prêtre.

                Lorsque vous voyez un prêtre, vous devez dire : "Voilà celui qui m'a rendu enfant de Dieu et m'a ouvert le ciel par le saint baptême, celui qui m'a purifié après mon péché, qui donne la nourriture à mon âme."

                                             Saint Jean-Marie Vianney

                                           Patron des prêtres du monde

 

Le prêtre,

un homme appelé, passionné et donné.

   
Homme appelé
, choisi par le Christ lui-même pour servir le Christ et les Hommes en privilégiant le dialogue avec Dieu par la prière.

Le prêtre reçoit du Christ les biens du Salut pour les distribuer aux personnes auprès de qui il est envoyé. Il s’agit des biens de la foi. Le prêtre est donc l’homme du « mystère de la foi ». Personne ne peut se considérer comme le « propriétaire » de ces biens mais le prêtre a le devoir d’en être l’intendant.

Homme passionné,

De  Dieu car il a fait l’expérience personnelle de l’Amour du Christ pour lui et souhaite la partager aux hommes.

Des Hommes : Il comprend et rejoint les Hommes de son temps. « Il n’y a rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans son cœur » (Vatican II) .

De l’Eglise : Le Christ est l’époux de l’Eglise. Dans son sacerdoce, le prêtre se livre tout entier, jusque dans le célibat qui signifie le don radical de soi-même, jusque dans son corps, à Dieu et aux Hommes.

Homme donné par amour et pour le service. « Si quelqu’un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous » (Marc 9, 35). Appartenant au Christ, il est donné à son tour au monde à travers les sacrements où il agit au nom et en la personne du Christ.

Le prêtre vit de cette intimité avec Jésus dans une relation de cœur à cœur, qu’il trouve dans la prière, la célébration de l’Eucharistie et aussi la confession dans laquelle il se reconnait pécheur, limité, et où il accueille pour lui la miséricorde du Seigneur.

Le prêtre n’imite pas le Christ mais, par la grâce, il devient un autre Christ. Il est « avec Lui, par Lui et en Lui » pour répandre l’amour de Dieu qui sauve le monde.

Mission du prêtre : Le prêtre est le serviteur de la Parole, ministre de l’Eucharistie et des sacrements, serviteur du Peuple de Dieu. Il a une mission d’évangélisation.   Pretre--pourquoi-pas-toi.jpgCette affiche peut être commandée sur le site www.anneedusacerdoce.org

Extrait de la prière des parents pour la vocation de leurs enfants : 

            "Nous te confions nos familles,  Seigneur Jésus. Prends-nous sous ta sainte protections. Aujourd'hui, nous sommes rassemblés pour Te demander d'appeler un ou plusieurs de nos enfants à Te suivre. Nous sommes certains que Tu les soutiendras, et que Tu nous aideras discrètement à les encourager pour qu'ils puissent répondre à ton appel. Aue nous ne soyons pas inquiets du "Viens, et sis-moi".

            Que l'Esprit Saint prie pour nous, en nous et sur nous; qu'Il nous envoie son esprit de sagesse, son esprit de confiance, son espprit de persévérance, son esprit d'unité et son esprit d'amour. Béni sois-tu Seigneur!" 

                                   www.priere-des-parents-pour-la-vocation.fr  

 

      Prière pour les vocations

        Pastorale Jeunes et Vocations

      du dioccèse de Bayeux-Lisieux

 

Seigneur et Père,

donne à chaque baptisé de mieux te connaître

pour pouvoir mieux t'aimer et te servir.

 

Que ton Esprit Saint éclaire nos intelligences et nos coeurs,

afin que nous soyons capables de répondre à tes appels.

 

Que la joie de croire

donne à de nombreux jeunes

le courage et la force de tout quitter pour suivre Jésus

et devenir, comme lui,  les serviteurs de leurs frères

en vue de la croissance de son Corps,

visible aujourd'hui, ton Eglise bien aimée.

 

Nous te le demandons par Jésus,

le Messie, notre Sauveur et notre Dieu.

 

Amen

 

               

                .

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 17:51

 

             "Le sacrement des malades est le second et dernier des sacrements de guérison.

Par l'onction sacré des malades et la prière des prêtres, c'est l'Eglise toute entière qui recommande les malades au Seigneur souffrant et glorifié, pour qu'il les soulage et les sauve; bien mieux, elle les exhorte, en s'associant librement à la passion et à la mort du Christ à apporter leur part pour le bien du Peuple de Dieu." (Catéchisme de l'Eglise Catholique)

 

Le-sacrement-des-malades-jpg             A la suite du Cchrist, l'Eglise n'a jamais cessé d'accorder une de ses priorités aux malades, en particuliers à travers le sacrement de l'onction des malades, signe de la tendresse de Dieu et moment de rencontre privilégiée du malade avec le Seigneur. En se découvrant accompagné et aimé par Jésus dans sa fragilité et dans sa faiblesse, le malade reçoit  la force de l'Esprit Saint pour lutter contre la maladie, entrer dans une nouvelle espéran ce. Ce sacrement est destiné à donner aux malades, sinon la guérison physique du moins la force dans l'apreuve. Il fait un peu penser à ce qui se passe à Lourdes : peu de malades reviennent guéris mais la plupart y redécouvrent l'espérance...

            Le désir le plus fondamental d'une personne malade reste celui d'être aimée, de pouvoir rendre cet amour, d'être considérée comme une personne unique et encouragée dans toutes les dimensions de son être.

 

Acte d'abandon à la Miséricorde

            Seigneur, voilà plus de 65 ans que Tu m'as fait le don inestimable de la vie, et depuis ma naissance, Tu n'as cessé de me combler de Tes grâces et de Ton amour infini. Au cours de toutes ces années se sont entremêlés de grandes joies, des épreuves, des succès, des échecs, des revers de santé, des deuils, comme cela arrive à tout le monde. Avec Ta grâce et Ton secours, j'ai pu triompher de ces obstacles et avancer vers Toi. Aujourd'hui, je me sens riche de mon expérience et de la grande consolation d'avoir été l'objet de Ton amour. Mon âme Te chante sa reconnaissance. Mais je rencontre quotidiennement dans mon entourage des personnes âgées que Tu éprouves fortement : elles sont paralysées, handicapées, impotentes et souvent n'ont plus la force de Te prier, d'autres ont perdu l'usage de leurs facultés mentales et ne peuvent plus T'atteindre à travers leur monde irréel. je vois agir ces gens et je me dis : "Si c'était moi?"

            Alors, Seigneur, aujourd'hui même, tandis que je jouis de la possession de toutes mes facultés motrices et mentales, je T'offre à l'avance mon acceptation à Ta sainte volonté, et dès maintenant je veux que si l'une ou l'autre de ces épreuves m'arrivait, elle puisse servie à Ta gloire et au salut des âmes. Dès maintenant aussi, je Te demande  de soutenir de Ta grâce les personnes qui auraient la tâche ingrate de me venir en aide.

            Si, un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité, déjà, Seigneur, ma soumission est devant Toi et se poursuivra en une silencieuse adoration. Si un jour, un état d'inconscience prolongé devait me terrasser, je veux que chacune de ces heures que j'aurai à vivre soit une suite ininterrompue d'actions de grâce et que mon dernier soupir soit ausi un soupir d'amour. Mon âme, guidée à cet instant par la main de Marie, se présentera devant Toi pour chanter tes louanges éternellement.

                                                         Bienheureux Jean-Paul II

 

Ne doutez pas de l'amour divin

            Ne vous découragez pas, surtout des misères que vous voyez en vous. Quand Dieu nous les montre "c'est déjà le signe que je t'en veux guérir".

            La parabole de l'enfant prodigue est d'une telle beauté. C'est à moi que je dois l'appliquer. Je sais que j'ai été infidèle à mon Dieu, à mon amour. Et, quand je décide de retrourner vers lui, voilà que je l'aperçois sur la route qui vient à ma rencontre. Il n'y a rien de si beau depuis les grands cris des prophètes sur l'amour de Yahvé pour son peuple ingrat. Il suffit d'avoir un coeur d'homme pour être bouleversé de ces choses.

            Mon message, c'est de n'avoir pas peur, de ne pas douter de l'amour divin qui vous aide, qui n'est pas loin, même dans les moments où il se cache, afin que vous le cherchiez et que vous le trouviez plus profondément toujours.

            N'ayez pas peur de la vie, pas plus que de la mort. En Dieu, tout est grand malgré nos misères.

                                                        Cardinal Charles Journet

 

"Quand l'amour devient partage"

Quand la nuit du doute, du découragement, emprisonne ma vie,

Quand les évènements sont trop lourds à porter,

Quand je n'arrive plus à trouver les mots pour te parler,

Seigneur, donne-moi ta parole.

Qu'elle m'aide à retrouver la confiance,

Qu'elle m'entraîne à murmurer les mots

Que ton Esprit fait naître en moi.

Quand la vie refleurit,

Quand l'amour devient partage,

Que ta parole chante et vive en moi, en nous,

Qu'elle nous soutienne, à chaque instant,

Qu'elle fructifie, éternellement.

Jean-Noël Klinguer   

 

Information pratique :

Pour recevoir ce sacrement, contacter le Père Philippe Gros au :

                    06 71 39 31 36    ou    02 31 63 10 44 

 

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 17:16

  Sacrement-de-reconciliation--Rembrandt-.jpg

 

            "Le sacrement de réconciliation est  le premier des sacrements de guérison. Ceux qui s'approchent du sacrement de Pénitence y reçoivent de la miséricorde de Dieu, le pardon de l'offense qu'ils Lui ont faite et du même coup sont réconciliés avec l'Eglise que leur péché a blessée et qui, par la charité, l'exemple, les prières, travaille à leur conversion". (Catéchisme de l'Eglise Catholique)

 

            Il ne s'agit pas d'énumérer des péchés formels, même s'il est bien de dire explicitement les actions dont on a conscience qu'elles nous ont éloignés de Dieu, mais de dire à Dieu ce que l'on voudrait faire disparaître, ce qui met mal à l'aise. Ce sont souvent des attitudes, des pensées, des façons d'être qui ont un lien avec des mouvements profonds de notre psychologie: orgueil, jalousie, colère. On peut regretter de ne pas pouvoir établir des relations sincères avec telle ou telle personne, d'être perturbés par des désirs particuliers, des mouvements incontrôlés de notre âme. Il peut arriver aussi d'avoir des choses graves à avouer. Il s'agit de se mettre très simplement devant Dieu et de lui demander la guérison et le pardon. Se confesser, c'est demander à Dieu de nous purifier, de nous éclairer, de nous guérir de nos lourdeurs, de nos tristesses, de notre scepticisme. C'est faire appel à son amour qui compatit, perfectionne et relève.

                                                     Extrait des fiches "Croire"  

 

            "Pour recevoir le sacrement de Pénitence, il faut trois choses : la Foi qui nous découvre Dieu présent dans le prêtre, l'Espérance qui nous fait croire que Dieu nous donnera la grâce du pardon, la Charité qui nous porte à aimer Dieu et qui met au coeur le regret de L'avoir offensé".

                                                               Curé d'Ars

 

            Dieu a quelque chose à dire de lui-même que, ni la nature, ni l'homme, ni même la grâce première, n'ont su exprimer. Cependant, c'est comme la fibre la plus secrète de son amour même : sa miséricorde.

            Dieu est amour miséricordieux. Il n'est pas seulement l'amour qui donne, mais l'amour qui pardonne. Il n'est pas seulement la bonté qui élève, mais celle qui relève. Il n'est pas seulement le Créateur qui se penche sur l'abîme du péché pour en relever son enfant.

            Toute l'histoire humaine s'organise pour la manifestation de la miséricorde divine : elle sera une rédemption. Le péché y est permis et ses immenses ravages, pour donner la mesure de l'amour divin et comme l'échelle de sa miséricorde. Les traits de la justice même ne font que souligner l'effusion de cette miséricordieuse bonté.

                                                              Louis Lochet

 

            Ce que Dieu a fait, nous le défaisons souvent, mais cela ne le décourage pas; il vient le refaire. On dit parfois que le pardon est comme une recréation. Création, péché, rédemption... Faire, défaire et refaire!

            Mais, quand le Seigneur a accompli la rédemption, il n'a pas fini son travail. Il ne remet pas notre humanité en état, pour nous laisser continuer seuls. Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin de temps (Mt 28,20), affirme-t-il, pour parachever cette oeuvre. Faire, défaire, refaire... et "parfaire", pour mener notre humanité toujours plus loin.        

             Et il y a encore beaucoup de travail pour que je devienne un homme, "à l'image et à la ressemblance de Dieu". Laissez donc le Créateur faire, refaire et parfaire notre humanité, pour que nous devenions "parfaits" comme le Père céleste est parfait. Ce qui est requis de nous, c'est d'abord notre disponibilité car la création est une oeuvre qui se poursuit dans le présent.

                                                     Cardinal Philippe Barbarin

 

Informations pratiques

Vous pouvez recevoir le sacrement de réconciliation :

 

Tous les 1ers vendredis du mois :

A l'église de Bonnebosq de 14h30 à 15h30

 

Tous les 1ers samedis du mois :

A l'église de Cambremer de 09h30 à 10h45

 

Pour les grandes fêtes religieuses :

Voir sur la feuille de la semaine

 

En dehors de ces moments particuliers, prendre contact avec le père Philippe Gros :

06 71 39 31 36   ou   02 31 63 10 44

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:58

 

 

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L'Eucharistie, un cadeau

            Le dimanche de la "Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ"; l'Eglise nous invite à rendre grâce pour le don de l'Eucharistie. Fabuleux cadeau que celui-là! Cadeau renouvelé dont nous perdons parfois le sens. Nous communions un peu par habitude (excellent habitude, tout de même), sans vraiment nous émerveiller, parfois même avec une certaine négligence.

            Jésus offert, Jésus présent, là, devant nous, pour nous! Et nous, si peu offerts, si peu présents...

             Lorsque nous entrons dans une église, commençons par chercher le tabernacle, lieu de la présence du Seigneur dans les Saintes Espèces. Devant le tabernacle, on fait une belle génuflexion, accompagnée d'un vrai, grand et beau signe de croix et d'une petite oraison "maison" : une manière polie et affectueuse de dire bonjour au Maître des lieux.

            En passant devant l'autel, n'oublions pas de nous incliner comme si nous étions devant le Christ Lui-même. Comme le serviteur s'incline devant son roi, le fidèle rend hommage au Seigneur avec son corps.

            L'offertoire - ou plus exactement la "présentation des dons" - nous donne l'occasion unique et prodigieuse de présenter notre propre offrande pour l'unir à celle du Christ. Nous sommes invités à déposer notre travail, nos activités, nos soucis et nos joies dans la patène pour les présenter au Seigneur; nous sommes invités à remplir le calice du vin de notre propre vigne. Qu'allons-nous offrir au Seigneur, cette semaine? "Ceci est mon corps - Ceci est mon Sang". C'est le prêtre que nous entendons mais c'est le Christ qui parle.

            La consécration, centre et sommet de la célébration eucharistique, nous donne l'occasion d'entendre mais aussi de voir le Seigneur. Avant de nous incliner avec le respect qui Lui est dû, contemplons-Le longuement. Lui aussi nous regarde avant de se donner à nous sous la forme du pain et du vin. N'hésitons pas à nous agenouiller, quand nos genoux nous le permettent et si, par miracle, il reste un prie-Dieu.

            Nous ne pouvons recevoir Notre-Seigneur qu'avec la dignité qui convient. L'Eglise nous demande d'avoir une âme à peu près propre, c'est-à-dire qui ne soit pas verrouillée par un péché grave. Si tel est le cas, il nous faut nous confesser avant de nous présenter à la table du Seigneur. L'Eglise nous demande également de respecter le jeûne eucharistique - une heure, ce n'est pas insurmontable - et de nous approcher de la Sainte Table avec respect.

            Si nous ne recevons pas directement l'hostie dans la bouche, présentons des mains impeccables, bien ouvertes et constituant comme un trône pour le Roi qui va y être un instant déposé. Le prêtre présente le corps du Christ : regardons l'hostie "en ayant conscience que nous sommes devant le Christ Lui-même" (Jean-Paul II, Mane Nobiscum Domine, 2004, 16) et répondons clairement "Amen" pour signifier notre foi en la présence réelle de Jésus dans l'hostie et notre désir de l'accueillir.

            La procession de communion nous donne le temps de nous y préparer. Ce n'est pas le meilleur moment pour observer ce qui se passe alentour! Rentrons plutôt dans cette cellule intérieur, comme disait sainte Catherine de Sienne, pour poser un acte de foi : "Je crois Seigneur que tu es entièrement et réellement présent dans cette hostie".

            En revenant à notre place, rendons grâce pour le don qui vient de nous être fait. Il ne s'agit pas de faire de grands discours, mais de rester présents à la Présence : accueillir un hôte de marque, cela demande une certaine disponibilité.

            "Ô mystère divin, Jésus en moi! Le coeur de mon Dieu bat dans le mien. Je me repose dans son coeur, Il repose dans le mien. Un Dieu consent à cela..." Avec Marthe Robin, émerveillons-nous de l'honneur qui nous est fait. Jésus se donne à nous pour que, à notre tour, nous puissions nous donner à Lui et nous donner aux autres. Puisons l'amour à la source eucharistique pour, à notre tour, "devenir eucharistie" (Patrice de la Tour du Pin).

                                                                Juliette Levivier

                                                     Extrait de "Famille chrétienne"

 

Saint-Sacrement---Vezelay-copie-1.jpg

          "L'Eucharistie ce n'est pas seulement la communion, c'est aussi le tabernacle et l'ostensoir, Jésus présent sur nos autels "tous les jours jusqu'à la consommation des siècles", vrai Emmanuel, "vrai Dieu avec nous", s'exposant à toute heure, sur toutes les parties de la Terre, à nos regards, à notre adoration et à notre amour et changeant, par cette présence perpétuelle, la nuit de notre vie en une illumination délicieuse..." 

                                                        Bx Charles de Foucault

 

            "Pour vivre de l'Eucharistie, il faut, en outre, demeurer longuement en adoration devant le Très Saint-Sacrement, expérience que je fais moi-même chaque jour, y retirant force, consolation et soutien. L'Eucharistie, souligne le concile Vatiacan II, "est la source et le sommet de toute la vie chrétienne", "la source et le sommet de toute l'évangélisation". Le pain et le vin, fruits du travail de l'homme, transformés par la puissance de l'Esprit Saint en corps et en sang du Christ, deviennent le gage d'un "ciel nouveau et une terre nouvelle" que l'Eglise annonce dans sa mission quotidienne."

                                                             Bx Jean-Paul II

 

            "Je fais une heure d'adoration tous les jours en présence de Jésus au Saint-Sacrement. Toutes mes Soeurs Missionnaires de la Charité font aussi leur heure d'adoration. D'après nous, grâce à cette heure d'adoration quotidienne, notre amour pour Jésus devient plus intime, notre amour les uns pour les autres plus signifiant et notre amour pour les pauvres plus compatissant. Notre heure d'adoration quotidienne est notre prière en famille où nous nous réunissons devant le Saint-Sacrement exposé dans l'ostensoir."

                                            Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta

                                                     Extrait des fiches "Croire"

 

Adoration

Un temps de dépouillement

            L'adoration eucharistique est à double sens : le Christ Jésus s'expose à notre regard et à notre prière et il nous invite aussi en retour à nous exposer nous-même à son regard. Ainsi, loin d'être un moment de piété trop volontaire, l'adoration silencieuse peut être un temps de dépouillement, de dépossession et de foi nue. Dans un monde où activité, efficacité et rentabilité priment sur tout le reste, l'adoration eucharistique met l'accent sur la gratuité. L'adoration peut donner une impression de perte de temps, d'inutilité. Mais marquer ainsi un arrêt dans la course de nos agendas, c'est comme remettre les choses à leur place...  Loin d'enfermer dans une relation fusionnelle ou émotionnelle avec Dieu, l'adoration, bien équilibré par la méditation de l'Ecriture, ouvre à l'annonce de l'Evangile et à l'engagement au service des autres.

                                                     Extrait des fiches "Croire"

 

Histoire de la communion fréquente 

            Pendant les premiers siècles du  christianisme, la communion fréquente, voire quotidienne, au corps du Christ, semble avoir été en usage dans l’Eglise.            

            Au Moyen-âge, où pourtant la dévotion eucharistique est grande, on « assiste » à la messe ou on « l’entend » souvent, mais on communie peu. Saint Louis, un laïc, avait reçu de son confesseur l’autorisation de communier seulement six fois l’an, ce qui à l’époque était considéré comme fréquent.

            La situation s’aggrave à la Renaissance, s’arrange à partir du concile de Trente, grâce aux Jésuites, notamment, ainsi qu’à des saints comme Philippe de Neri ou Charles Boromée, grands apôtres de la communion fréquente.

            Les siècles suivants vont voir s’opposer ceux qui prêchent en sa faveur et ses détracteurs, les jansénistes notamment. Les premiers insistent sur le désir que Jésus a de se donner et de s’unir aux hommes, tandis que pour les autres, la communion fréquente représente un manque de respect envers l’Eucharistie. L’Eglise va condamner régulièrement ces derniers par la voix des papes : Innocent X, Alexandre VII…

            Mais le grand évènement, c’est le décret de saint Pie X en 1905. Il prend officiellement position en faveur de la communion fréquente, et même quotidienne, de tous les fidèles en état de grâce : « L’Eglise désire que tous les fidèles s’approchent chaque jour de ce banquet céleste et en retirent les effets plus abondants de sanctification ». Un décret capital à considérer comme irréversible.  

                                                 D’après l’Eucharistie à l’école des saints

                                               Par Nicolas Buttet, édition de l’Emmanuel

                                                Famille Chrétienne n°1825 janvier 2013

 

 

 

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 09:18

      Confirmation, sacrement             "La Confirmation est le second sacrement de l'initiation chrétienne.Par ce sacrement , le lien des baptisés avec l'Eglise est rendu plus parfait, ils sont enrichis d'une force spéciale de l'Esprit Saint et obligés ainsi plus strictement à répandre et à défendre la foi par la parole et par l'action en vrais témoins du Christ."

            Le sacrement de le Confirmation apporte croissance et approfondissement de la grâce baptismale :

* elle nous enracine plus profondément dans la filiation divine qui nous faire dire "Abba, Père";

* elle nous unit plus fermement au Christ ;

* elle augmente en nous les dons de l'Esprit Saint ;

* elle rend notre lien avec l'Eglise plus parfait ;

* elle nous accorde une force spéciale de l'Esprit Saint pour répandre et défendre vaillamment  le nom du Christ et pour ne jamais éprouver de la honte à l'égard de la Croix.

                                             (Catéchisme de l'Eglise catholique)

 

 

            Témoigner n'est pas toujours facile, il faut oser, il nous faut bien souvent du courage. Ne soyons pas des timides de la foi. "Vous allez recevoir une force, celle de l'Esprit Saint qui descendra sur vous; vous serez alors mes témoins" (Acte des Apôtres 1,8).

            C'est l'Esprit Saint qui fait vivre l'Eglise. C'est l'Esprit Saint qui nous fait prendre part à la vie de l'Eglise. Prendre part à la vie de l'Eglise c'est :

* Recevoir de l'Eglise la Parole et l'approfondir sans cesse

* Recevoir les sacrements et en vivre

* Agir, en participant de bien des manières :

            "Il y a diversité de dons de la grâce, mais c'est le même Esprit; diversité de ministères, mais c'est le même Seigneur; diversité de modes d'action, mais c'est le même Dieu qui en tous met tout en oeuvre. A chacun est donnée la manifestation de l'Esprit en vue du bien de tous" (1 Corinthien 12,4-6).

            Saint Paul ose dire : "Malheur à moi si je n'annonçais pas l'Evangile" ( Corinthiens 9,16) 

 

 

            C'est dans l'acquisition de l'Esprit de Dieu que consiste le but de notre vie chrétienne; la prière, les veilles, le jeûne, l'aumône et les autres actions vertueuses faites au nom du Christ ne sont que des moyens pour l'acquérir...

                                                               Motovilov 

 

 

            L'Esprit Saint est le don suprême de Dieu. Tant que nous ne l'avons pas reçu, le don que nous fit le Père en envoyant dans le monde son Fils unique n'atteint pas tout son effet. La victoire de Dieu sur le péché est acquise à l'instant où Jésus meurt en croix, elle éclate aux hommes le jour de Pâques, mais le fruit de cette victoire, l'avènement du Royaume de Dieu, la transformation des coeurs, ne se révèle qu'à la Pentecôte.

            Nous sommes les enfants du Père parce que nous possédons son Esprit dans nos coeurs. Comment ne chercherions-nous pas à mieux connaître l'Esprit comme on connaît le Père ou le Fils. L'Esprit n'a point de visage, ni même de nom susceptible d'évoquer une figure humaine. On ne peut se mettre en face de l'Esprit, le contempler, suivre ses gestes. Vous le connaissez, dit Jésus aux siens, parce qu'il demeure en vous.

                                                            Jacques Guillet

 

            Il se peut qu'on ait lu, voir commenté, de nombreuses fois, un passage de l'Ecriture sans éprouver d'émotion particulière. Puis, voilà qu'un jour, on se met à le lire dans un climat de foi et de prière, ce texte s'éclaire soudain, nous parle, projette une lumière sur une situation que l'on vit et éclaire la volonté de Dieu. Plus tard, toutes les fois qu'on le relit, on y puise une nouvelle force et une nouvelle lumière. D'où vient ce changement sinon d'une illumination de l'Esprit Saint? Sous l'action de l'Esprit, les paroles de l'Ecriture deviennent comme fluorescentes, elles émettent de la lumière.

            C'est l'une des expériences les plus communes et les plus fortes qui accompagnent la venue de l'Esprit Saint dans une âme. Tout à coup, l'Ecriture s'anime, semble écrite pour moi, personnellement, au point de me laisser parfois sans voix comme si Dieu était là en personne, en train de me parler avec une infinie autorité et une douceur immense. Les paroles des psaumes semblent soudain toutes nouvelles et toutes fraîches, ouvrent dans l'âme des horizons à perte de vue et suscitent dans l'âme des résonances profondes. On saisit alors combien la parole de Dieu est "vivante et efficace".

                                              Mgr Raniero Cantalamesse; o.f.m. cap

 

Informations pratiques :

Tous les baptisés peuvent être confirmés quelque soit leur âge. Un groupe de jeunes est formé chaque année pour préparer leur confirmation. Ils sont invités à participer juste après leur profession de foi mais il est possible de se préparer à tout âge.

Pour recevoir ce sacrement, contacter le père Philippe Gros au 02 31 63 10 44 

 

Confirmants de l'année 2012 :

Delanoy Flora

Dulong Mikaël

Grière Elise

Ménard Morgane

Renaud Axel

Chabot Manon 

 

 

 

 

 

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 11:06

 

Bapteme-4.jpg

 

Le Baptême

 

            Le sacrement du baptême est le premier sacrement de l'initiation chrétienne, le porche de la vie dans l'Esprit et la porte qui ouvre l'accès aux autres sacrements. Par le Baptême, nous sommes libérés du péché et régénérés comme fils de Dieu, nous devenons membres du Christ et nous sommes incorporés à l'Eglise et fait participants à sa mission. "Le Baptême est le sacrement de la régénération par l'eau et dans la parole. (catéchisme de l'Eglise catholique)

 

Je serai votre Dieu et vous serez mon peuple

 

                Qui que vous soyez, vous devez savoir que, dans votre baptême, vous avez fait un contrat de la plus haute importance qui puisse être : contrat public et solennel, dont le ciel et la terre sont témoins ; contrat écrit non pas de la main des hommes, mais de celle des anges ; non pas avec de l’encre, mais avec le sang précieux de Jésus Christ ; non pas sur le papier ou le parchemin, mais dans les livres éternels de la miséricorde divine ; contrat où il s’agit, non de quelques sommes d’argent ou de quelque chose temporelle et terrestre, mais d’un empire céleste et éternel, rempli d’une immensité de trésors, de gloire, de grandeurs et de félicités incompréhensibles.

                Quelle est la qualité de ce contrat ? C’est un contrat de « donation », et de la plus grande donation et la plus favorable pour vous qui se puisse dire. Car, par ce contrat, vous vous êtes donné à Dieu et Dieu s’est donné à vous, et s’y est donné en la manière la plus avantageuse pour vous qui puisse être imaginée.

                C’est par le contrat que nous avons fait avec Dieu, en notre baptême, que nous sommes entrés dans cette sainte alliance, la plus noble, la plus étroite et la plus avantageuse qui puisse être, alliance non pas seulement d’un ami avec son ami, d’un frère avec son frère, d’une épouse avec son époux, mais d’un membre avec son chef (sa tête), qui est la plus intime de toutes les alliances.

 

                                                                                              Saint Jean Eudes (+1680)

                                                                                                            Magnificat 

 

 

"Quel est le rôle du parrain et de la marraine?"

Parrains et marraines de baptême n'ont pas toujours existé, mais ils sont précieux. Apparus en Occident au XVIIIe siècle, ils ont un rôle spirituel et humain. "Ils aident les parents dans l'éducation chrétienne de leur enfant. Et quand le baptisé est un jeune ou un adulte, ils témoignent de la progression, de la conversion du catéchumène, puis le soutiennent dans sa vie de baptisé", souligne le P. Bruno Mary, délégué pour la pastorale liturgique et sacramentelle du diocèse de Lille.

Puisqu'ils s'engagent à aider leur filleul à grandir dans la foi, l'Eglise catholique recommande de choisir des personnes qui partagent cette foi : "pour entrer dans certains clubs ou associations, il faut être parrainé, avoir le soutien d'une personne. Etre parrain ou marraine suppose donc de connaître et d'adhérer à la foi chrétienne. Or, les parents privilégient parfois le critère affectif et ne se préoccupent pas de la foi du parrain ou de la marraine. Peu pratiquants,  ils ne connaissent pas forcément des chrétiens engagés dans leurs cercles amicaux et familiaux", contate le P. Mary. Mais en cherchant, on trouve! Il faudrait qu'au moins l'un des deux ait plus de 16 ans, soit baptisé et même confirmé. Mais une personne baptisée non catholique, par exemple un protestant, peut être "témoin" du  baptême et signer sur le registre.

On peut aussi n'avoir qu'un parrain-marraine : "L'Eglise n'exige pas d'avoir les deux, même si la coutume fait pression en ce sens, ce qui est sans doute meilleur pour le filleul." Car le rôle des parrains et marraines est aussi humain : à eux de créer avec leur filleul un lien personnel d'affection, de dialogue, de confiance, de partager avec lui leur goût de la vie, leurs connaissances...

Pour définir leur mission, Geneviève deTaisne, psychanalyste, parle "d'anges gardiens incarnés". Les parrains-marraines témoignent aussi d'une ouverture de la cellule familiale sur la communauté chrétienne, car on n'est pas chrétien tout seul! Ils sont présents lors des grandes étapes de la vie chrétienne de leur filleul : première communion, profession de foi, confirmation. Etre parrain ou marraine, c'est vivre en quelque sorte une parenté spirituelle.

                                                  Fanny Magdeleine

                                          Supplément "Pélerin" 7 juin 2012

 

Informations pratiques :

Dans la paroisse Saint-Pierre-en-Pays-d'Auge, le 3e jeudi du moi, une réunion a lieu à 20h30 au presbytère de Cambremer pour rencontre les parents qui désirent faire baptiser leur enfant et préciser les dates et lieu du baptême.

Contact : Père Philippe Gros 02 31 43 10 44   

 

Baptême 2012

ACQUICIN Imanol

ANDRE Manon

AVOYNE Elsa

BRONIER Hugo

CARBONABORIA Amélie

CARPENTIER Elsa

CARPENTIER Nino

CLEMENT Enzo

DE HAN Arruego

DELESTRE Léandre

FERY Maxence

FERON Romane

FOUQUIER Maël

FROUDIERE PERTEQUIN Audrey

GALODE TOUTAIN Méline

GARDIN Delphine

GARNA Charlotte

GARNAVAULT Victor

GEORGETON Alexis

GIRET Loona

GRANDVAL Léa

GRIERE Jonathan

GROUD MUKUNA Jérémy

GROUD MUKINA Nathan

JOUAN Tom

LE BARON Flore

LEGRAND Elise

LEGRAND Gaëlle

LEMOINE Sarah

LEON Fabien

LEPETIT Clément

LEPETIT Eléonore

LETELLIERS Lilou

LOUTREC Uzenat

MABILLAIS DESLANDES Elisa

MALEGOT GRANVAL Louis

MOTTE Hugo

NEUVILLE Zélie

PERIER Gabin

PERIER Louison

PESQUET Allan

PREVOST Maxence

RIDEL Izia

 

 

 

 

 

 

 

  

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 14:14

 

Les sept sacrements de l'Eglise

  

 

Sacrement de l'initiation chrétienne

Sacrement du Baptême

Sacrement de Confirmation

Sacrement de l'Eucharistie

 

Sacrements de guérison

Sacrement de réconciliation

L'onction des malades

 

Sacrements pour la vie

Sacrement de l'Ordre ou Sacerdoce

Sacrement du Mariage

 

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:42

 

Ensevelissement-de-Jesus.jpg
                        Equipes d'accueil pour les funérailles

Relais Abbé Lanier

Maryvonne Miocque   06 33 15 03 82
J.Cl de Langenhagen 02 31 61 00 60
J. Claude Duteil          02 31 62 19 32

Relais St Denis

François Grandval      02 31 63 01 80
   

Relais St Martin

Pascal Laleman          02 31 64 94 10
Armand Gohier           02 31 65 10 83

Marie-Cécile Ansieau 06 25 21 87 74

 

 

 

Institution01--5-.JPG

Dimanche 09 mars 2014, Monseigneur Jean-Claude Boulanger a institué 5 membres de notre communauté paroissiale pour la célébration des funérailles :

Marie-Cécile Ansieau

Armand Gohier

François Grandval

Jean-Claude de Langenhagen

Maryvone Myoque

Ils ont reçu la charge de guider la prière liturgique à l'église, en l'absence de prêtre ou de diacre dans leur paroisse. Pour l'accomplir, ils auront à coeur d'être unis aux ministres ordonnés oeuvrant dans le diocèse et de collaborer avec les autres laïcs de la paroisse engagés dans la pastorale des funérailles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 09:22

 

 

                 Jeune noble du pays basque, Ignace de Loyola (1491-1556) a connu une expérience spirituelle fondatrice après avoir été blessé à la bataille de Pampelune. Décidé à prendre « la suite du Christ », le futur fondateur de la congrégation jésuite met au point les Exercices spirituels, relecture de vie qui aide à percevoir les signes de l’Esprit Saint.)

 

Clé n° 1 : Avoir le désir de suivre le Christ

                Le « discernement des esprits » n’est pas d’abord une méthode. C’est répondre à la question : comment mieux suivre le Christ, comment mieux vivre l’Evangile ? Dans une société qui n’est plus vraiment religieuse, en l’absence d’indicateurs clairs, qu’est-ce qui va être pour moi signe du Christ ressuscité ?

                Le discernement suppose que j’aie en moi le désir de suivre le Christ, de donner un sens à ma vie. Parfois, c’est le fait d’avoir un choix à faire qui réveille cela : une préparation au mariage, le projet de créer une entreprise, des difficultés de couple…

                C’est ce questionnement que découvre Ignace, jeu courtisan « adonné aux vanités du monde », quand il est sur son lit de convalescence à Loyola : suis-je décidé à préférer le christ à tout le reste ?

 

Clé n° 2 : Apprendre à reconnaître ce qui se passe en moi

                Des choses (événements, paroles, textes biblique) résonnent en moi durablement ; d’autres non. Des choses me donnent du goût, me replient, me font du mal. C’est parfois simple à reconnaître, parfois moins… Certains concluent un peu vite qu’ils font la volonté de Dieu s’ils sont momentanément heureux d’une situation ; ou à l’inverse, si quelque chose est ardu, que ce n’est pas le chemin de Dieu.

                Ignace l’a expérimenté. Il n’est pas soldat dans l’âme, c’est un hidalgo qui rêve de grandeur. Au siège de Pampelune, il s’est pris le premier boulet venu. Ses rêves de jeune chevalier s‘effondrent. Blessé, boiteux, coincé à Loyola, il se met à lire deux types d’ouvrage : des romans de chevalerie et des vies de saints. Alors « ses yeux s’ouvrent » ; il comprend que quelque chose se passe en lui : les romans excitent son imagination, mais quand il arrête d’y penser, il reste sec et froid. Au contraire, lorsqu’il s’imagine agir pour le Christ, lorsqu’il s’arrête d’y penser, son cœur reste « chaud », sa motivation intacte. Ainsi apprends-il à distinguer en lui ce qui vient de Dieu de ce que vient du Démon.

                C’est une expérience que chacun peut faire… A condition de ne pas vouloir aller trop vite et d’être attentif.

 

Clé n° 3 : Etre accompagné

                On ne discerne pas seul. Pour déchiffrer ce qui se passe en nous, nous avons besoin de quelqu’un d’autre. Un peu comme le psy, l’accompagnateur aide à faire mémoire, et joue comme un miroir. Mais pas seulement.

                Regardons deux personnages de l’Evangile : Pierre et Nicodème. Lorsque Pierre affirme que Jésus est le messie, avant de rejeter la possibilité qu’Il souffre, Jésus lui signale ce qui vient de Dieu dans ses paroles, puis ce qui vient de Satan. De même, Jésus reconnaît que Nicodème est inspiré, mais Il l’emmène plus loin.

                L’écriture nous dit que quiconque veut faire la vérité vient à la lumière : aller trouver un prêtre, une religieuse ou un laïc bien formé à l’accompagnement pour voir plus clair, c’est aller vers la lumière et déjà agir dans l’Esprit.

 

Clé n° 4 : Faire le tri

C’est l’étape décisive : discerner, c’est faire le tri, séparer ce qui est bon et ce qui mène à une impasse. Tout n’est pas objet de discernement élaboré, bien sûr. Et attention : on n’a pas à discuter entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux. Quand l’alternative se présente d’emblée ainsi, il n’y a pas de discernement ! On discerne quand il y a des possibles qui sont moralement bond : embrasser tel métier, s’engager dans telle association… On peut aussi avoir à discerner le moindre mal dans une situation complexe.

                Aller à la suite du Christ demande d’aller là où je peux donner le meilleur de moi-même, pour faire grandir l’amour et bâtir l’Eglise. Mais la réponse n’est pas forcément la plus évidente. Par exemple, je peux découvrir à la faveur d’un discernement que je dois dire non à telle sollicitation paroissiale, parce que cela représenterait une fuite de mon devoir d’état, de ma famille. Alors qu’au premier abord cela avait l’air d’une bonne piste.

 

Clé n° 5 : Relire ma vie quotidiennement

                Ce qui confirme un choix, c’est qu’il me fait vivre. Je vois que j’ai une vraie préférence pour cela. Il peut y avoir un temps de confirmation : au début d’un nouveau poste, par exemple, je peux ressentir que c’est difficile, mais que  c’est vraiment mon chemin.

                Prendre le temps de relire sa vie chaque jour aide à percevoir ce qui est convergent, ce qui revient régulièrement, en dehors des choix décisifs. Il est important de pouvoir reconnaître où j’en suis quotidiennement avec le Seigneur. Car discerner, cela commence par repérer la présence du Christ dans ma vie, et en rendre grâce.

 

Ils ont dit :

« Accorde-moi, Seigneur, la sérénité d’accepter ce que je ne peux changer, le courage de changer ce qui peut être changé, et la sagesse de les distinguer l’un de l’autre. »

Prière attribuée à Marc-Aurèle, reprise par les Alcooliques anonymes.

 

« Donnez au Seigneur le bénéfice de croire que sa main vous conduit et acceptez la peur de vous sentir comme suspendu et incomplet. »

Père Teilhard de Chardin

 

« Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. »

Albert Einstein

 

Article dans le supplément de Famille Chrétienne n° 1762

Par le père Remi de Maindreville, directeur de la revue de spiritualité Christus.

 

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