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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 16:29

                                    

 

 

       Connue aujourd'hui dans le monde entier comme l'apôtre de la Miséricorde Divine, Soeur M. Faustine Kowalska est comptée par les théologiens parmi les plus grands mystiques de l'Eglise. (Petit Journal p.11, Ed. Parole et Dialogue 25 rue Surcouf 75007 Paris)

 

       Le Christ a voulu rappeler aux hommes sa miséricorde. Pour se faire, il s'est servi d'une humble femme de Masovias en Pologne, une religieuse inconnue, qui, dans son couvent, accomplissait avec simplicité, dans l'obéissance, les fonctions de cuisinière, de jardinière et de gardienne. "Aujourd'hui, je t'envoie, avec ma miséricorde, à toute l'humanité. Je ne veux pas punir l'humanité qui souffre, mais je veux la guérir, la serrer contre mon coeur miséricordieux... Parle au monde entier de ma miséricorde... Il n'existe aucune forme de pauvreté qui puisse se mesurer avec ma miséricorde." (Petit Journal)

       Les humbles Cahiers (le Petit Journal) de Soeur Faustine, apôtre de la Miséricorde divine, sont bien loin de toute prétention littéraire... Je souhaite que celles et ceux qui les liront avec ferveur y puisent, avec un amour renouvelé du Seigneur, la culture de la sainteté, et qu'ils puissent redire avec Soeur Faustine : "Je suis totalement envahie par Dieu. Mon âme s'enflamme de Son amour. Je sais seulement que j'aime et que je suis aimée. Cela me suffit. Pendant la journée, je tâche d'être fidèle à l'Esprit-Saint et de répondre à Ses exigences. Je cherche le silence intérieur pour pouvoir entendre sa voix..." (Cardinal Paul Poupard, Petit Journal, p.5)

 

        Hélène Kowalska naît en 1905, dans le village de Glogowiec, en Pologne. Elle sent un appel à la vie religieuse dès l'âge de 7 ans. Elle est admise au couvent de la congrégation des soeurs de Notre-Dame de la miséricorde à l'âge de 20 ans, le 1er août 1925, sous le nom de soeur Marie-Faustine. Elle y prononce ses voeux le 30 avril 1926 et prend le nom de soeur Marie-Faustine-du-Saint-Sacrement. Elle vit intensément le mystère de la miséricorde de Dieu et en devient la messagère. Le Segneur lui confie une mission : faire connaître à tous son amour miséricordieux, le prier pour les pécheurs. Soeur Faustine meurt "en odeur de sainteté" le 5 octobre 1938, ayant à peine 33 ans, dont 13 ans de vie religieuse. (Prions en Eglise novembre 2015)

 

    Et toi, Faustine, don de Dieu à notre temps, don de la terre de Pologne à toute l'Eglise, obtiens-nous de percevoir la profondeur de la miséricorde divine, aide-nous à en faire l'expérience vivante et à en témoigner à nos frères. Que ton message de lumière et d'espérance se diffuse dans le monde entier, pousse les pécheurs à la conversion, dissipe les rivalités et les haines, incite les hommes et les nations à la pratique de la fraternité. Aujoud'hui, en tournant le regard avec toi vers le visage du Christ ressuscité, nous faisons nôtre ta prière d'abandon confiant, et nous disons avec une ferme espérance : Jésus, j'ai confiance en Toi ! (Saint Jean-Paul II, homélie au cours de la canonisation de Soeur Justine, 30 avril 2000 à Rome)

 

Le culte de la Miséricorde divine, suivant les formes indiquées par Soeur Faustine dans le "Petit Journal", s'est largement développé dans de nombreux pays et se propage sur tous les continents. On peut dire sans éxagération que le message de Soeur Faustine, désormais connnu, contribue à modeler la piété des fidèles. Souvent qualifié, à juste titre, "d'antibiotique contre les dérèglements moraux de notre siècle," il se répand aussi en Extrême-Orient, où l'on fabrique même des pendules spéciales indiquant à trois heures de l'après-midi "l'Heure de la Miséricorde"...

        Le lecteur pourra de prime abord être surpris par le style, parfois déroutant, non dépourvu d'erreurs grammaticales, mais il n'oubliera pas que l'instruction de Soeur Faustine s'est limitée à trois ans à peine d'école primaire : c'est précisément le contraste entre l'importance considérable de l'enseignement théologique du Petit Journal et l'instruction rudimentaire de son auteur qui covainc de son caractère extraordinaire, témoignage d'un grâce divine toute spéciale. Puisse le Petit Journal, parvenir jusqu'à chaque paroisse, jusqu'à chaque famille, en France et dans les pays afin que nul n'ignore, avant l'heure du Jugement, la réalité de la miséricorde de Dieu. (Andrea-Maria Cardinal Deskur, Petit Journal, p.9)

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Published by Paroisse Saint Pierre en Pays d'Auge - dans Année de la Miséricorde Divine Soeur Faustine
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